Course en ligne

La course en ligne est une des deux épreuves olympiques de canoë-kayak. Inscrite au programme des Jeux depuis 1936, elle est pratiquée par près de 100 nations.

Le CKCIR est l’un des meilleurs clubs Français en course en ligne, avec une 3ème place au classement national des clubs en 2014.

Le CKCIR est régulièrement représenté au sein des différentes équipes de France. Voir la page haut niveau.

Comment ça marche ?

Cette course se déroule en eau plate, sur un bassin aménagé, lac ou retenue d’eau d’un fleuve. Au coup de feu du starter, les athlètes s’élancent par série à l’intérieur de 9 couloirs parallèles pour 200, 500, ou 1000 m. Après plusieurs séries de qualifications, ils arrivent en finale.

Le marathon est une discipline cousine de la course en ligne. Comme son nom l’indique, l’épreuve se déroule sur une longue distance, sur fleuve ou sur lac.

Equipement

Les bateaux de course en ligne sont dotés d’une coque en V, extrêmement instable permettant d’optimiser la glisse. Le CKCIR dispose d’une belle flotte de bateaux de compétitions, grâce aux partenaires qui permettent d’acquérir ce matériel ultra performant.

Entraînement

Plusieurs athlètes du CKCIR s’entraînent sur les pôles France et Espoir de Cesson-Sévigné (Maïa Drider, Suzanne Ridoux, Aurélien Le Gall, Antoine Le Gall, Quilian Koch), Vaires sur Marne (Sarah Troël) et Toulouse (Vincent Lecrubier).

Les autres athlètes s’entraînent au club de St Grégoire ou sur leur lieu de résidence.

Des week-ends d’entraînement sont organisés pour préparer les compétitions en kayak et canoë biplace et 4 places.

Ce n’est pas un long fleuve tranquille

La Course n’est pas un long fleuve tranquille. Les pieds en appui sur le cale-pied, les bras tendus sur la pagaie trempée dans l’eau, on est sous les ordres du starter. Ready ? Set… Go ! Les fauves sont lâchés. De loin, la course n’est que tourbillons d’eau et de bras. Les concurrents semblent accrochés les uns aux autres, et l’on s’étonne que les manches en carbone des pagaies ne s’entrechoquent pas. A l’intérieur, c’est l’oeil du cyclone. Devant vous, l’eau est lisse. une véritable piste sur laquelle glisse votre étrave. Pas question de regarder à côté. Votre vision périphérique vous permet de deviner votre position par rapport aux 2 couloirs à vos côtés, mais pas au-delà. Déjà, les avant-bras font mal, le dos se meurtrit. C’est surtout lui qui supporte la charge de travail du pagayeur. On appuie avec les jambes, on tire avec son dos. Le « gainage » du corps permet de transmettre toute l’énergie. Comme dans toute course de sprint, il s’agit de ne pas se contracter, d’arriver à se relâcher tout en donnant son maximum. Gagner en course en ligne, c’est résoudre la triple équation : Stratégique : comment gérer sa course ? Physiologique : quelle intensité ? Technique : comment garder l’efficacité de son geste et sa stabilité ?

 

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